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jeudi, juin 11, 2026

Silver Pines est le jeu d’horreur que j’attends le plus en 2026 après Silent Hill

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Silver Pines pourrait bien devenir le coup de cœur horreur de Dani en 2026 – car la démo lui donne envie d’en découvrir davantage.

Je suis une vraie victime du marketing. Dès qu’un jeu porte des mots comme « Hill », « Creek », « Peak », « Lake » ou justement « Pines » dans son titre, il atterrit aveuglément sur ma liste de souhaits. En tant que grande fan de Twin Peaks et de Silent Hill, je suis en effet constamment à la recherche de nouveaux titres pour assouvir ma soif de cette atmosphère mystique, presque réconfortante. Malheureusement, bon nombre de ces prétendues pépites se révèlent finalement tout à fait moyennes, voire de véritables ratés – le genre de ratés dans lesquels un James Sunderland s’engagerait peut-être, mais certainement pas une Heather !

Silver Pines, en revanche, est un véritable coup de chance, comme on n’en a pas vu depuis longtemps. Ce jeu d’horreur et de survie aux graphismes 2D élégants sortira le 8 octobre 2026 (encore tant de temps à attendre, AAH !),une démo est toutefois déjà disponible. Et non seulement on a l’impression que ce jeu a été spécialement conçu pour moi –mais il a déjà le potentiel de devenir l’un des meilleurs jeux d’horreur de 2026.

Bienvenue à Silver Pines !

RRRRIIIIIIING. RIIIIIIIIING. Le son strident d’un téléphone à pièces me tire de ma demi-sommeil. Je suis assis dans un diner. Il n’y a pas âme qui vive autour de moi, le juke-box est muet, la lumière clignote dans les toilettes. Ça commence déjà super bien !

J’enfile le trench-coat du détective privé Red Walker, qui semble n’avoir qu’un seul objectif. C’est ce que me rappelle aussi la voix mystérieuse au bout du fil : « Tu l’as trouvé ? Tu as trouvé Eddie Velvet ? » Non, bien sûr que non, sinon il n’y aurait pas de jeu. Mais il faut que ça change au plus vite.

Je me faufile donc par la porte du diner pour rejoindre les rues peu accueillantes de la ville. Et dès le premier pas à l’extérieur, mon cœur de fan de « Pines, Peak, Creek, Hill » s’emballe : le jeu se présente sous un magnifique aspect 2D.

Le survival horror à son meilleur

Quand le dernier flic de la ville te dit que tous les habitants ont été évacués, tu ferais sans doute mieux de filer toi aussi, M. Walker ! Mais bon, on a tous déjà pris des décisions stupides dans la vie. Je continue donc imperturbablement à fouiller les rues, j’escalade des murs couverts de graffitis, je me faufile à travers des clôtures cassées et je ramasse un petit couteau – et je vais en avoir bien besoin !

Car soudain, des silhouettes menaçantes surgissent des murs des ruelles. Je ne sais pas quel est leur problème, mais elles s’en prennent à moi et, même en mode normal, elles font sacrément mal ! Je dois donc assimiler au plus vite leurs schémas d’attaque et les esquiver au moment idéal. Et surtout, je ne dois en aucun cas oublier d’enrouler ma lame à temps avec un rouleau de scotch avant qu’elle ne se brise en deux en plein combat.

La bonne dose d’ambiance et de mystère

Comme tout bon jeu d’horreur, Silver Pines a bien sûr besoin de moments calmes pour que mon pouls puisse se remettre des combats parfois intenses ou des tentatives de fuite. En effet, je ne me contente pas de me battre à tout va, je dois aussi faire travailler mes méninges. Tantôt je dois repêcher un objet mystérieux dans le siphon de la piscine, tantôt trouver la poignée d’une porte cachée, déchiffrer le code d’une armoire ou remporter le gros lot à un stand de tir. Ces énigmes s’intègrent à merveille dans cet univers onirique et fiévreux.

Car Silver Pines n’est bien sûr pas une petite ville comme les autres, où quelques monstres ressemblant à des ombres fondantes ne font que traîner par hasard. La recherche d’Eddie déclenche chez notre détective privé un véritable trip : les pièces changent soudainement d’aménagement, je passe sans transition de la réalité au monde des rêves et je rencontre des personnages extrêmement étranges que je ne peux classer ni comme « amis » ni comme « ennemis ».

L’ADN des grands modèles suinte de chaque pore du jeu. Je le ressens dans les sanglots effrayants des monstres, dans les Polaroids déchirés qui me révèlent de petits fragments d’histoire, ou dans le système de sauvegarde. Pour cela, je dois sacrifier l’une de mes pièces durement économisées afin d’appeler un numéro précis. Dans n’importe quel autre jeu, cela serait totalement inutile, mais dans Silver Pines, cela tombe à pic lorsque Red Walker transmet des mises à jour à son mystérieux supérieur.

Après Silent Hill: Townfall, je n’attends aucune autre sortie cette année avec autant d’impatience que Silver Pines. J’espère que ce thriller mystérieux sera à la hauteur de son excellente démo et qu’il récompensera les fans d’horreur avec un nouveau petit bijou de jeu. Bon, combien de nuits me reste-t-il encore à dormir avant le 8 octobre ?

Flo
Flo
Âge : 28 ans Origine : Allemagne Loisirs : jeux, vélo, football Profession : éditeur en ligne

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